CAMPING DU LAVEDAN

LAU BALAGNAS . Occitanie

Taille du camping
  • Nombre de places : 108
Équipements
  • Piscine couverte
  • Piscine de plein air
Label
  • Qualité Tourisme
Chaînes
  • CAMPING CHEQUE
  • HOLIDAY CHEQUE
  • KAWAN
  • YELLOH VILLAGE

Avantages Camp'in France

Autres réductions :
10% hors juillet/août en emplacements nus et hébergements locatifs en réservant au 04 66 739 739 avec le code FFCCYV20

Contact

Adresse
44, route des Vallées
65400 LAU BALAGNAS
Téléphone
05 62 97 18 84
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Tour du Baüs

La tour du Baüs, Baous ou de Baux, doit son nom à la falaise qui supportait la partie sud de l’enceinte de la ville, et le long de laquelle courait la Carrerette (petite rue), actuelle rue de la Grotte. La tour-porte, haute de 13m50, se trouvait au milieu de cette rue, au niveau de l’Hôtel de Rome. Elle servit de prison à plusieurs époques. En 1871, la commune décide de la raser. Le développement des pèlerinages, depuis 1858, rendait difficile le franchissement de la voûte de cette tour-porte par les fiacres et calèches. Le quartier du Fort avec ses rues et venelles médiévales donnait également accès à cette tour.

57 Rue de la Grotte 65100 Lourdes
- Office de Tourisme de Lourdes -
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Tour du Garnavie

Au XVIIe siècle, l’enceinte fortifiée comportait encore une douzaine de tours ou de tours-portes. Cette tour, haute de 16m70, est un des rares éléments encore debout. Son entrée, à presque 8m de haut, est située côté ville, sur une façade moins épaisse que les trois autres. L’accès à la porte haute se faisait par un escalier en maçonnerie, dont il reste le soubassement. Malgré l’absence d’éléments caractéristiques, on peut la dater du XIIIe siècle. La tour de Garnavie, à l’origine tour de Guigne, devait son nom à sa position topographique permettant de surveiller tout le bourg, comme le château, en enfilade, du coin de l’œil. Â l’époque moderne, elle a pris le nom du quartier où elle se trouve. Cette tour, propriété communale depuis l’origine, a survécu à l’urbanisation de la cité. Inscrite à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1946, elle a été dégagée des maisons qui l’enserraient pour être restaurée en 1994. A gauche de la tour de Garnavie, à l’extrémité ouest de l’enceinte, se trouvait la tour du Castillet. Le souvenir de cette tour est peut-être dans le nom commercial de la toute proche pension de famille « Le Castillet ». Une tour semblable à celle-ci, la Bonnette, est toujours présente rue des Espenettes.

12 Rue du Garnavie 65100 Lourdes
- Office de Tourisme de Lourdes -
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Tour de la Bonette

Une bonnette est une fortification en avant de la ligne de défense. Cette tour située à l’angle sud-est de la première enceinte, ouverte à la gorge et construite sur une petite falaise, dominait la place du marché (marcadal). Aujourd’hui, des aménagements, comme l’élévation de la façade devant vous, rendent cette tour de la Bonnette peu perceptible. Le rempart a été ouvert pour le passage de la ruelle, toutefois, il est toujours présent dans le mur de clôture de l’immeuble en vis-à-vis. C’est à l’abri de ce rempart que se trouvait dès 1367 un bien de la « maison et hospital de Gavernie » (Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem). Il reste encore une tourelle, debout et entourée d’un jardinet (ne se visite pas).

3 Rue des Espenettes 65100 Lourdes
- Office de Tourisme de Lourdes -
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Porte Saint-Joseph

Le jeudi 11 février 1858, vers midi, Bernadette Soubirous passe ici, accompagnée de sa sœur Toinette et leur amie Jeanne Abadie. Les trois filles viennent du Pont Vieux et se dirigent vers le moulin de Savy pour chercher du bois. Elles suivent ensuite le canal du moulin et se retrouvent face à la Grotte de Massabielle. Restée sur la rive, Bernadette aperçoit dans le creux du rocher une Dame et prie avec elle. Ce fut la première des dix-huit Apparitions de la Vierge Marie. Dès les débuts, les foules se pressent et depuis lors des millions de pèlerins ne cessent d’emprunter le même chemin. Pour faire face à l’afflux des malades et des pèlerins, tout le quartier de la rive gauche du Gave (avenues Bernadette Soubirous, Peyramale et Mgr Schoepfer) est profondément remanié : autrefois constitué de terres agricoles, il est de nos jours exclusivement construit d’hôtels et de magasins de souvenirs. Aujourd’hui encore, sur les pas de Bernadette, les foules entrent dans le Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes par la porte Saint-Joseph. Affluant du quartier hôtelier par la place Mgr Laurence (1790-1870), l’évêque qui reconnut les Apparitions en 1862, ils passent sous la statue de Saint-Joseph, qui s’élève sur le pilier gauche de la porte. Cette statue, offerte en 1909 par le diocèse de Lyon, est la copie de celle sculptée par Paul-Emile Millefaut (1848-1907) pour la basilique de Fourvière. Sur le socle, on lit l’inscription latine : « Posuerunt me custodem », « On m’a placé comme un gardien ». Du haut de son piédestal, Saint Joseph sourit aux pèlerins et aux malades, leur présentant l’Enfant-Jésus qui les bénit.

21 Place Monseigneur Laurence 65100 Lourdes
- Office de Tourisme de Lourdes -
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3 Basiliques, 3 Arts : Vitrail, Mosaïques et Gemmail

Trois basiliques, trois arts dans les Sanctuaires Notre-Dame de Lourdes (Visite de préférence l’après-midi en raison des offices du matin, et avant la procession de 17h)

400 m
Facile
65100 Lourdes
- Office de Tourisme de Lourdes -
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Chemin de Bernadette

Cet itinéraire permet aux marcheurs pèlerins de se rendre à Bartrès, village situé à 5km de Lourdes. Depuis la Grotte de Massabielle, sortir du Sanctuaire par la porte Saint Michel. Tourner à gauche rue du Dr Boissarie et suivre le balisage blanc et rouge du GR101 jusqu'au charmant village de Bartrès où vous pourrez vous restaurer.

4.6 km
1h
Facile
1 Avenue Monseigneur Théas 65108 Lourdes
- Office de Tourisme de Lourdes -
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Le Cachot

Bernadette Soubirous vécut dans cette pièce de 16 m² avec ses parents, sa sœur et ses deux frères, du mois de mai 1856 à mi-septembre 1858. Cette masure était l'ancien cachot de Lourdes, désaffecté en 1824. Il fut le domicile des Soubirous durant les Apparitions. Ils ont quitté ce lieu en septembre pour séjourner chez le pâtissier Deluc, place Marcadal.

15 Rue des Petits Fossés 65100 Lourdes
- Office de Tourisme de Lourdes -
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Château fort

Il s’agit d’une élévation défensive naturelle, placée au centre d’un bassin glaciaire, et défendue, pour partie, par le Gave. Le développement militaire, économique et politique du site vient de cette situation stratégique. Antiquité. Certains auteurs y ont vu l’Oppidum novum de l’itinéraire d’Antonin. Rien ne permet d’appuyer cette assertion, malgré la présence de céramique de la fin de l’Âge du Fer et de l’époque gallo-romaine. L’occupation du site est connue par des trouvailles, en remploi, relevant d’un lieu de culte (dévotion à Mithra) sur le replat dominant le Gave. Haut Moyen Âge. Un texte du XIIIe siècle conte le siège de la place par Charlemagne, en 778, contre le sarrasin Mirat. Ce récit, considéré comme légendaire, est à l’origine des armes de la ville. Bas Moyen Âge. Le premier château de pierre est antérieur à 1020. C’est la résidence des comtes de Bigorre jusqu’en 1195. Par ses grandes qualités stratégiques et défensives, le site comtal est l’objet de nombreux conflits, parfois ponctués de sièges, comme celui de 1407, pendant la guerre de Cent ans : le fort est repris au parti Anglais qui le tenait depuis le traité de Brétigny (1360). XVIe siècle. Au gré des alliances et des conflits, il passe de mains en mains, dont celles du roi de Navarre, comte de Bigorre et futur Henri IV. Il fut pris et la ville dévastée pendant les guerres de religions. XVII-XVIIIe siècles. Suivant les préconisations de Vauban, le fort a été grandement modifié pour résister au développement de l’artillerie. Sous Louis XIV, il deviendra prison d’Etat : « la Bastille des Pyrénées ». XIXe siècle. De très importants travaux du Génie modifient l’aspect général du site, avec la construction d’un système complexe de défenses sur les dehors de la fortification. La place s’enterre complètement pour mieux résister à la force de l’artillerie moderne. Malgré tout, le fort est déclassé en 1889. Il est racheté par la commune en 1894. XXe siècle. Pendant la Grande guerre, le fort, réquisitionné, sert de prison pour les soldats allemands, puis pour les soldats d’origine alsacienne-lorraine. En 1921, à l’initiative du Touring Club de France, est inauguré le Musée Pyrénéen.

25 Rue du Fort 65100 Lourdes
- Office de Tourisme de Lourdes -
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Rue et chaussée du Bourg

La rue du Bourg, ou rue Noble, était la rue principale de la cité, entre la Carrerete et la porte d’Embarrère. Des maisons nobles et bourgeoises, dont certains hôtels particuliers des XVII-XVIIIe siècles sont encore visibles : au n°4 et en face, l’hôtel du général de division et baron d’Empire, Jean-Pierre Maransin ; à l’extrémité nord de la rue, l’hôtel du général de brigade, comte d’Empire et pair de France, Jean d’Embarrère. Au n°4 de la rue portant son nom se trouve aussi la maison du baron d’Empire Jean-Pierre Duprat, commissaire ordonnateur de la Grande Armée. La chaussée du Bourg était le prolongement de la rue du Bourg. La chaussée était une voie traitée à la chaux, pour durcir son sol caillouteux. Le chaulage était plus économique qu’un pavage. Au n°29 de la rue de la Grotte, à quelques mètres de la chaussée, se trouve conservé le pignon gauche, en pierre de taille, d’une maison gothique à colombages.

35-37 Rue du Bourg 65100 Lourdes
- Office de Tourisme de Lourdes -
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